Les gouvernements du monde entier ont réagi vigoureusement à lacrise de la COVID-19, avec une réponse budgétaire et monétaire combinée qui a déjà atteint 10% du PIB mondial. Pourtant, selon la dernière évaluation mondiale du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies, ces mesures de relance pourraient ne pas stimuler la consommation et l’investissement autant que ce que les décideurs politiques n’espèrent. Le problème est qu’une partie importante de l’argent est acheminé directement vers des réserves de fonds propres, entraînant une augmentation des stocks de précaution. La situation s’apparente au « piège à liquidité » qui a tant inquiété John Maynard Keynes pendant la Grande Dépression.

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